Une patiente explique l'importance de la gestion de la douleur par la prise d'anti-douleurs dans La Presse

Dans un article publié récemment dans La Presse sous le titre «La morphine m'a sauvée», Katia Gagnon présente le témoignage d'une personne souffrant de douleur chronique qui retrouve une vie «normale» grâce à l'usage contrôlé de morphine, qui permet d'atténuer ses douleurs sous un seuil acceptable.    Cette article fait le contre-poids d'un série d'article sur les abus d'opiacés publiés récemment dans le même journal.  

L'article cite également la directrice de la clinique de la douleur à l'hôpital Sacré-Coeur, la Dre Aline Boulanger qui affirme que: «Beaucoup de patients en souffrance chronique se sentent attaqués par les articles qui parlent de surprescription de ces médicaments. Leur famille fait pression pour qu'ils arrêtent de consommer. Les gens finissent par croire qu'ils sont toxicomanes!»    Pourtant,  «Les opioïdes, c'est le fer de lance du soulagement de la douleur», souligne la pharmacienne Andrée Néron, spécialiste de la douleur au Centre hospitalier de l'Université de Montréal. 

«C'est un exercice délicat de trouver la dose qui convient pour un patient, celle qui réduit sa douleur d'au moins 50%, sans aller plus loin», dit la Dre Boulanger. Les médecins spécialistes de la douleur se doivent d'être très vigilants pour détecter les signes de dépendance de leurs patients. Mais, «Il y a beaucoup plus de patients sous-traités que surtraités. Le risque d'abus est très médiatisé, alors que l'autre volet, à l'inverse, on en parle peu» dit aussi la Dre Boulanger.

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